«Je suis de plus en plus convaincu que notre bonheur ou notre malheur dépendent bien davantage de notre façon d’accueillir les évènements que de ces évènements eux-mêmes» (K.W. Von Humboldt)

 

Pour diminuer la souffrance, il faut distinguer entre la douleur propre à la douleur, et celle que nous créons rien qu’en y pensant. La peur, la colère, la culpabilité, la solitude et le désespoir, sont autant de réactions émotionnelles susceptibles de l’intensifier (Le XIVe dalaï lama)

 

L’adulte est celui qui a perdu la grâce, la fraîcheur, l’innocence de l’enfant,
qui n’est plus capable d’une joie pure,
qui complique tout,
qui met de la souffrance partout,
qui a peur d’être heureux
et qui, en plus,
dès que cela va mieux,
se rendort.
Le sage
est redevenu pareil à un petit enfant (Arnaud Desjardin)
«Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade.» (Krishnamurti)

 

«Cessez d’attendre de terminer l’école, qu’on augmente votre salaire, de perdre 5 ou 10 kilos, de vous marier, d’avoir des enfants, qu’ils partent de la maison. Cessez d’attendre le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver ou tout simplement le vendredi soir, le dimanche matin ou de mourir, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux.

Le bonheur est une trajectoire et non une destination.

Alors, étudiez comme s’il n’y avait pas d’examen, travaillez comme si vous n’aviez pas besoin d’argent, aimez comme si personne ne vous avait jamais fait souffrir, dansez comme si personne ne vous regardait, chantez comme si personne ne vous écoutait, vivez comme si le paradis était sur terre »
(Daisaku IKEDA)

 

IDEE : on peut aussi s’offrir des extraits audio,
histoire de faire de ses trajets en voiture
et des embouteillages,
un moment extra-ordinaire, un temps hors du temps …

 

«Un être humain est une partie d’un tout que nous appelons: Univers. Une partie limitée dans le temps et l’espace. Il s’expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions comme quelque chose qui est séparé du reste, une sorte d’illusion d’optique de la conscience.  Cette illusion est une sorte de prison pour nous, nous restreignant à nos désirs personnels et à l’affection de quelques personnes près de nous…
Notre tâche doit être de nous libérer nous-même de cette prison en étendant notre cercle de compassion pour embrasser toutes créatures vivantes et la nature entière dans sa beauté.» (Albert Einstein)

 

«L’être humain ne peut trouver en un lieu que ce qu’il porte en lui. S’il garde en lui des émotions négatives,  même dans le lieu le plus sacré de la terre, il ne trouvera que ses propres émotions négatives »  (Sélim Aïssel)

 

C’est d’âme qu’il faut changer. Non de climat (Sénèque)

 

L’authentique rencontre est rare. Il existe 2 mécanismes pour l’éviter à tout prix: Le premier est de rejeter l’autre pour délit de différence. Le second est de le «gober» puisqu’il n’y a pas de différence entre lui et moi.
Le premier fait de l’altérité un obstacle insurmontable et exclut la rencontre. Le second veut escamoter la différence pour s’éviter toute friction
Ces deux attitudes sont à dégoupiller car elles sont toutes les deux des grenades qui finiront par exploser à l’épreuve de la réalité. Pour que cesse cette oscillation entre bon coeur et férocité, un apprentissage difficile est nécessaire. Il consiste à s’exposer à l’inconfort de l’inconnu. Le plus grand défi est d’oser se présenter devant l’autre dans un non savoir radical, dans le risque assumé de devoir un peu changer
– Car toute rencontre véritable modifie quelque chose en moi.  (Christiane Singer)

 

« Là où il y a comparaison
il n’est point d’amour…
Quand vous vous comparez
à quelque chose de mieux,
de plus noble, de plus riche,
vous suscitez ainsi en vous
une absence d’amour.
C’est toujours par rapport à quelqu’un d’autre
que vous vous considérez. Au fur et à mesure
que l’esprit devient de plus en plus comparatif,
de plus en plus possessif, de plus en plus
dépendant, il sécrète un modèle, un schéma
dans lequel il s’enferme. Il ne peut donc rien
aborder avec la fraîcheur de l’inédit. Et il
détruit cette chose même,
ce parfum même de la vie qu’est l’amour » (Krishnamurti)

 

La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort (…)
Vous êtes aussi jeune que votre foi, aussi vieux que votre doute, aussi jeune que votre confiance en vous-même, aussi jeune que votre espoir, aussi vieux que votre abattement.
(Samuel Ulmann)

 

« Si nous savions que,  ce soir,  nous allions devenir aveugles, nous jetterions alors un regard nostalgique, un vrai dernier regard, à chaque brin d’herbe, à chaque formation de nuage, à chaque grain de poussière, à chaque arc en ciel, à chaque goutte de pluie      – à tout » (PC)

«Dites toujours «oui» au moment présent, livrez vous à ce qui est.  Dites «oui» à la vie,  et voyez comment elle se met soudain à travailler pour vous et non contre vous.» (Eckart Tolle)

 

 
La vraie spiritualité consiste à être conscient du fait que, si une relation d’interdépendance nous lie à chaque chose et à chaque être, la moindre de nos pensées, paroles ou actions, aura de réelles répercussions dans l’univers entier.  (Sogyal Rinpotché)

 

«Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie,
et, sans dire un seul mot, te mettre à rebâtir
ou perdre, en un seul coup, le gain de cent parties
sans un geste ou sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
travesties par des gueux pour exciter les sots ;
et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
sans qu’aucun d’eux ne soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
si tu peux être brave et jamais imprudent,
si tu sais être bon, si tu sais être sage,
sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
si tu peux conserver ton courage et ta tête
quand tous les autres les perdront,
alors les Rois, les Dieux, la Chance, et la Victoire
seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et La Gloire,
tu seras un homme, mon fils. »
(Rudyard Kipling)